
Ca passe en ce moment sur Nova et c'est sympa: A thing for me - Metronomy
Le monde de Citizen Jerome
Hier, on a pu voir en boucle aux infos (de BFM TV, ITélé, ...) des sujets sur les deux événements suivants:Like J.P. Morgan, Warren E. Buffett Braves a Crisis
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“Three hundred million Americans, their lending institutions, their government, their media, all believed that house prices were going to go up consistently,” he said. “Lending was done based on it, and everybody did a lot of foolish things.”
As far back as 2003, Mr. Buffett had warned that the complex securities at the center of today’s troubles — once so profitable, but now toxic — were “financial weapons of mass destruction.” These securities were engineered by the math quants on Wall Street, and in the interview Mr. Buffett expressed his disdain: “Beware of geeks bearing formulas.”
To help pay for the rescue, the government should raise taxes on the wealthy, Mr. Buffett suggested. “I’m paying the lowest tax rate that I’ve ever paid in my life,” he said. “Now, that’s crazy.”
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Une petite analogie m'est venue à l'esprit en lisant l'article Friction With Russia May Spell Trouble for U.S..
L'article Home Equity Frenzy Was a Bank Ad Come True du NYT m'a rappelé une conversation que j'ai eue mardi dernier avec mes collègues, quant au fait que nous, les gens, sommes considérés avant tout comme des consommateurs, des potentiels de dépense, qu'il faut exploiter au maximum. L'article montre bien que le but des entreprises, dans ce cas il s'agit des banques, et d'utiliser le marketing pour presser (squeeze) au maximum les citrons que nous sommes pour en extraire le jus jusqu'à la dernière goutte, voire même au-delà (il là il me faudrait trouver une autre analogie, le citronier par exemple, auquel on ferait hypothéquer sa récolte à venir). Comme dans The Matrix, le but de la société semble être de nous donner l'illusion que nous vivons et sommes pleinement conscients de nos actes, de nos décisions, que nous agissons en totale liberté, quand en fait nous sommes exploités au maximum de ce qui est possible. Nous vivons dans une sorte de cycle où nous travaillons, dépensons, et recevons un salaire, en gros. Des gens raisonnables essaieraient de parvenir en fin de cycle avec un solde positif, une épargne en quelque sorte, à utiliser en cas de coup dur, pour la retraite, pour un investissement. Le but des entreprises, aidées en cela par les entreprises de marketing et de publicité, est de changer les mentalités, de sorte que la raison soit évincée au profit de du désir et de la compulsivité. Le résultat, c'est qu'en fin de cycle, le solde est au mieux nul, au pire négatif. Ceci est parfaitement expliqué dans l'article. Les banques, pour augmenter leurs profits, ont subrepticement instillé l'idée que s'endetter n'est pas mauvais, que c'est même une forme d'intelligence, quelque chose dont on peut être fier, car cela permet de posséder plus de choses, des biens matériels,des passifs. Alors qu'avant, être endetté était plutôt quelque chose dont on avait honte (voir l'article Outside U.S., Credit Cards Tighten Grip).
Je suis toujours aussi fan de How I met your mother. Je me suis aperçu récemment qu'il y avait la liste des épisodes sur Wikipedia, avec le résumé de chaque épisode, ainsi que des sections traçant les références culturelles, souvent indétectables pour le public français, ainsi que le détail des références croisées entre épisodes et la liste des possibles incohérences. On retrouve aussi la liste des tics de langage de quelques personnages - en particulier Barney...
A mon retour à Paris après quelque temps passé à San José, il y a 2 choses qui m'ont particulièrement manqué et que j'ai cherché à retrouver:
Il y a quelques années, alors que j'étais étudiant en école d'ingénieur, un prof de génie logiciel nous dit, avec son accent du sud (pour bien visualiser, il faut penser à Galabru avec un air goguenard): "un jour mes cocos vous ferez du Cobol". Evidemment on a rigolé en disant que jamais de la vie on ferait des trucs pourris comme ça, que c'était pour les vieux informaticiens qui vivent cachés dans les sous-sols des banques à entretenir leurs vieilles applications des années 70. Malheureusement pour moi, cette vision prophétique s'est réalisée il y a quelques semaines sous la forme d'une mission chez un éditeur de logiciels de finance. En l'espace d'une semaine, je suis passé du C++ et des design patterns à l'ADL (un langage propriétaire proche du Pascal et du COBOL et intégrant en natif l'accès à la base de données) et à OpenVMS. Mon monde s'est écroulé. Durant les jours suivants, j'ai essayé de comprendre comment une entreprise avait pu s'enfermer dans des technologies pareilles, qui n'ont plus aucun avenir, et qui à terme vont poser de gros problèmes de maintenance et de pérennité. La réponse évidente et classique fut: ça marche très bien et ce serait suicidaire de vouloir tout réécrire. Ca marche très bien avec OpenVMS, ok, mais il devient difficile de trouver des VAX et les clients veulent de l'Unix. D'où la nécessité de trouver des solutions, au risque de se trouver dans une impasse, de perdre des clients, ce qui serait dommage car le produit est très riche et bénéficie de dizaines d'années de développements et d'expérience. Première solution: développer un interpréteur pour faire tourner l'exécutable VAX sur des machines Unix. D'où de sérieuses baisses de performances et de sérieux bugs ayant entre autres des impacts sur la manière de développer (ne pas écrires certains types de requêtes SQL, ne pas imbriquer de blocs conditionnels, ...). J'ai été surpris d'apprendre que cet interpréteur était développé en Python, mais apparemment ça marche quand même pas mal et les développeurs ont mis au point plusieurs techniques pour amélirer les performances (au début 100 fois moins rapide, le facteur n'est plus que de 10). Deuxième idée, en cours: développer un compilateur ADL pour Unix, ce qui semble une bien meilleure idée. Projet en cours, qui doit être super intéressant.
Deux chansons ont été diffusées sur Radio Nova:
Après le mythique Harold & Kumar Go to White Castle, voici venir Harold & Kumar Escape from Guantanamo Bay!
Le tome 2 de la série Marvel Zombies (5 volumes pour l'instant) vient de sortir. C'est toujours drôle, bien dessiné, presque tout l'univers Marvel est là.
Après 24 ans passés à la mairie de Montreuil, Jean-Pierre Brard, apparenté PCF, a finalement été battu par Dominique Voynet et sa liste Montreuil Vraiment lors des dernières municipales.
Be kind, rewind - Un film bien sympa, une sorte d'hommage au cinéma, le cinéma simple et divertissant des années 80, avec de très bons acteurs et pleins de bonnes idées.
Ce matin, le trajet vers mon lieu de travail a encore été l'occasion d'une fantastique aventure (j'inaugure à cette occasion une nouvelle rubrique...). Mais d'abord, place à la frustration.
Dans le numéro de Courrier International de cette semaine, il y a un article du LA Times sur les nouveaux militants antiavortement aux US. En gros, ils sont de plus en plus jeunes (l'article parle de collégiens de 14 ans). Ce qui m'a interpellé, à part le fait que c'est effectivement jeune pour militer contre l'avortement, c'est une action entreprise par des élèves de 4e, consistant à adopter un foetus en gestation dans le ventre d'une inconnue, à lui donner un nom, à l'aimer à distance et, surtout, à prier tous les jours pour que la future maman ne choisisse pas d'avorter. Moi ça me fait penser à cette histoire de faire porter la mémoire d'un petit déporté juif à des élèves de CM2. Sans compter les récentes digressions de Sarkozy sur la religion. Moi ça me fait un peu peur quand même...

Le mont Roraima est dans la section Voyage de Courrier International cette semaine. Un article repris de la section Travel de The Independent.
The Walking Dead: Un comic bien sympa sur le thème des morts-vivants qui explore quelques idées classiques des sociétés post apocalyptiques.




J'essaye désespérément d'avoir le gaz chez moi depuis environ 1 mois. Récit d'une épopée à travers les méandres du service client de GDF:
L'architecte qui a fait les plans de mon appartement a eu la bonne idée de dessiner des spots un peu partout dans le plafond. Au final, c'est joli, ça éclaire super bien, ça pourrait même remplacer le chauffage, bref ça pompe un max. Moi je suis un peu radin, mais aussi un peu écolo, alors je me suis dit que j'aimerais vraiment trouver une alternative à mes spots halogènes. Du coup j'ai pensé aux LEDs.
C'est la couverture de Courrier International cette semaine (numéro 896).
Je n'ai pas encore emménagé dans mon appartement, mais je pense déjà à mes poubelles. La gestion des déchets organiques est une source de frustration constante et j'aimerais donc beaucoup pouvoir les recycler d'une manière ou d'une autre. La méthode la plus en vogue actuellement semble être l'utilisation d'un composteur. Simplement je me pose les questions suivantes:
J'ai vu pour la première fois ce grand classique de Jules Dassin (le papa de Joe) il y a quelques jours. Je ne m'étendrai pas sur les qualités du film, il suffit de savoir que c'est un excellent film et d'avoir la curiosité de le regarder.
Cet homme est un fidèle serviteur de l'Etat. Comme le prouve son CV, il n'a fait que ça: